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	<title>Infos Sociales Archives - Somtööt</title>
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	<title>Infos Sociales Archives - Somtööt</title>
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	<item>
		<title>Démission équivoque : jusqu’à quand la contester ?</title>
		<link>https://www.somtoot.com/demission-equivoque-jusqua-quand-la-contester/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une démission, même formulée sans réserve, peut être remise en cause si le salarié démontre qu’elle s’inscrivait dans un contexte conflictuel antérieur à la rupture. Mais une contestation adressée près de 4 mois après la démission peut-elle encore être considérée comme raisonnable ? Réponse du juge…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une démission, même formulée sans réserve, peut être remise en cause si le salarié démontre qu’elle s’inscrivait dans un contexte conflictuel antérieur à la rupture. Mais une contestation adressée près de 4 mois après la démission peut-elle encore être considérée comme raisonnable ? Réponse du juge…</p>
<h2>Démission équivoque : une contestation 4 mois plus tard est-elle possible ?</h2>
<p>Rappelons que la démission doit résulter d’une volonté claire et non équivoque du salarié de rompre son contrat de travail.</p>
<p>À défaut, cette démission peut être requalifiée en prise d’acte de la rupture du contrat, avec, selon les cas, les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.</p>
<p>Dans cette affaire, une salariée démissionne, puis adresse, 4 mois plus tard, un courrier à son employeur pour revenir sur les circonstances de sa décision.</p>
<p>Dans ce courrier, la salariée explique que sa démission s’inscrivait dans un contexte de travail très conflictuel, marqué notamment par une charge de travail excessive et par l’absence de remise de ses documents de fin de contrat.</p>
<p>Parallèlement à cet envoi, elle saisit le juge afin d’obtenir la requalification de sa démission en prise d’acte de la rupture de son contrat de travail.</p>
<p>Ce qui n’est pas du goût de l’employeur, qui s’oppose à cette demande : selon lui, la salariée avait démissionné sans réserve, ce qui traduisait une volonté claire de rompre le contrat. Il estime également que les éléments invoqués sont soit trop tardifs, soit trop anciens pour remettre en cause la démission.</p>
<p>Mais le juge ne partage pas cette analyse, et décide de trancher en faveur de la salariée : le courrier adressé près de 4 mois après la démission rappelait précisément le contexte dans lequel celle-ci était intervenue.</p>
<p>La salariée produisait également de nombreux échanges de courriels faisant état de relations tendues avec son employeur, d’une charge de travail trop importante et de conditions de travail anormales. Ces éléments permettaient donc d’établir l’existence d’un différend antérieur à la rupture.</p>
<p>La démission n’était donc pas claire et non équivoque : elle devait être requalifiée en prise d’acte de la rupture du contrat de travail.</p>
<p>Ici, parce que les manquements de l’employeur étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat, cette prise d’acte produit les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.</p>
<p>Ainsi, une démission, même formulée sans réserve, peut être remise en cause par le salarié au moyen d’un courrier ultérieur, dès lors que ce courrier permet de replacer la rupture dans son contexte et de révéler l’existence d’un différend antérieur ou contemporain avec l’employeur.</p>
<p>Notez toutefois qu’il faut alors que cette contestation intervienne dans un délai raisonnable. Dans cette affaire, un délai de près de 4 mois entre la démission et le courrier de contestation n’a pas fait obstacle à la requalification.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053859624?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-12540&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er avril 2026, no 24-12540</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demission-equivoque-jusqu-a-quand-la-contester" target="_blank">Démission équivoque : jusqu’à quand la contester ? </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>DSN de substitution : de nouvelles précisions</title>
		<link>https://www.somtoot.com/dsn-de-substitution-de-nouvelles-precisions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.somtoot.com/dsn-de-substitution-de-nouvelles-precisions/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Parce que les données déclarées en DSN conditionnent directement les droits sociaux des salariés, leur fiabilité est essentielle. Lorsqu’une anomalie persiste, l’Urssaf ou la MSA peut désormais corriger elle-même les données via une DSN de substitution. Mais encore faut-il que ces corrections soient bien répercutées auprès des organismes concernés. Selon quelle procédure et pour quelles informations ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Parce que les données déclarées en DSN conditionnent directement les droits sociaux des salariés, leur fiabilité est essentielle. Lorsqu’une anomalie persiste, l’Urssaf ou la MSA peut désormais corriger elle-même les données via une DSN de substitution. Mais encore faut-il que ces corrections soient bien répercutées auprès des organismes concernés. Selon quelle procédure et pour quelles informations ?</p>
<h2>Correction des données sociales des salariés : quelles informations transmettre ?</h2>
<p>Les données transmises via la DSN ont des conséquences directes sur les droits sociaux des salariés, notamment en matière de retraite. Leur fiabilité est donc essentielle.</p>
<p>C’est pourquoi l’employeur, ou son tiers déclarant, doit rester vigilant à chaque étape :</p>
<ul>
<li>avant l’envoi de la DSN, en veillant au bon paramétrage du logiciel de paie et en réalisant les contrôles nécessaires ;</li>
<li>après l’envoi, en analysant les retours des organismes sociaux et en corrigeant les anomalies signalées, si besoin par une DSN « annule et remplace » ou dans la DSN du mois suivant.</li>
</ul>
<p>Dans une logique de sécurisation des données déclarées, un dispositif de correction par les organismes sociaux est désormais pleinement opérationnel depuis mars 2026.</p>
<p>Concrètement, lorsque des anomalies persistent malgré les signalements adressés à l’employeur, l’Urssaf ou la MSA peut, sous conditions, corriger elle-même les données déclarées : c’est la DSN de substitution.</p>
<p>Lorsque cette DSN de substitution a une incidence sur les droits sociaux des salariés concernés, l’Urssaf ou la MSA doit transmettre les informations utiles aux organismes chargés de la gestion des régimes obligatoires d’assurance vieillesse.</p>
<p>Les informations transmises peuvent notamment porter sur :</p>
<ul>
<li>l’identité de l’entreprise ;</li>
<li>l’identité des salariés concernés ;</li>
<li>les cotisations sociales ;</li>
<li>la situation professionnelle du salarié, notamment son contrat de travail, sa rupture, sa rémunération ou les cotisations associées ;</li>
<li>les données de gestion de la DSN.</li>
</ul>
<p>L’Urssaf ou la MSA doit également préciser les périodes d’emploi auxquelles les corrections se rattachent à savoir la période mensuelle à laquelle la correction est attachée ou à défaut, l’année civile concernée.</p>
<p>Cette précision est importante : elle permet aux organismes de retraite de rattacher les corrections à la bonne période et de mettre à jour correctement les droits des salariés.</p>
<p>La transmission de ces informations aux organismes d’assurance vieillesse se fait via <a href="https://www.net-entreprises.fr/declaration/norme-et-documentation-dsn/" target="_blank">la norme NeODES</a>, c’est-à-dire le standard technique utilisé pour les échanges liés à la DSN.</p>
<p>Enfin, lorsque l’employeur est informé qu’une correction peut avoir des conséquences sur les droits à prestations d’un salarié, il doit en informer ce dernier, par tout moyen, dans un délai raisonnable.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054022286/" target="_blank">Arrêté du 30 avril 2026 fixant la liste des informations et des organismes mentionnés à l&#8217;article L. 242-1-3 et les modalités de transmission de l&#8217;information aux salariés prévues à l&#8217;article R.133-14-3 du code de la sécurité sociale</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-de-nouvelles-precisions" target="_blank">DSN de substitution : de nouvelles précisions </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité</title>
		<link>https://www.somtoot.com/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-lattestation-dhonorabilite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.somtoot.com/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-lattestation-dhonorabilite/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p>
<h2>Attestation d’honorabilité : un déploiement progressif selon les publics accompagnés</h2>
<p>Rappelons que l’attestation d’honorabilité permet de vérifier qu’une personne amenée à intervenir auprès de publics vulnérables ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec son activité.</p>
<p>Sont notamment concernés les professionnels et bénévoles intervenant dans certains établissements ou services sociaux et médico-sociaux, auprès d’enfants, de personnes en situation de handicap, de personnes âgées, ou encore de personnes protégées.</p>
<p>Cette attestation d’honorabilité continue son déploiement dans les secteurs social et médico-social.</p>
<p>Après l’accueil du jeune enfant et la protection de l’enfance, le dispositif s’étend désormais au champ du handicap et, à terme, à celui des personnes âgées.</p>
<p>Depuis le 30 avril 2026, cette attestation est rendue obligatoire pour les professionnels et bénévoles intervenant dans un établissement ou un service accompagnant des enfants en situation de handicap dans les régions suivantes : Grand Est, Hauts-de-France, Île-de-France, Normandie, Occitanie, La Réunion et Mayotte.</p>
<p>Cette attestation permet de vérifier que la personne concernée ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec l’exercice d’une activité auprès de personnes vulnérables.</p>
<p>Le contrôle porte notamment sur le casier judiciaire et le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Rappelons que cette vérification doit intervenir avant le début de l’activité, puis doit être renouvelée à intervalles réguliers.</p>
<p>En principe, cette périodicité est de 3 ans, mais elle peut être portée à 5 ans pour certaines catégories, notamment les assistants maternels et familiaux, les accueillants familiaux et les délégués aux prestations familiales.</p>
<p>Le calendrier de déploiement prévoit ensuite une extension :</p>
<ul>
<li>au 3e trimestre 2026 pour les établissements et services accompagnant des enfants en situation de handicap dans les autres régions ;</li>
<li>au 1er trimestre 2027 pour les établissements et services accompagnant des adultes en situation de handicap ;</li>
<li>au 1er janvier 2028 pour les établissements et services accompagnant des personnes âgées.</li>
</ul>
<p>Notez que <a href="https://honorabilite.social.gouv.fr/" target="_blank">la plateforme dédiée à l’attestation d’honorabilité</a> est déjà utilisée depuis septembre 2024 dans certains secteurs.</p>
<p>En pratique, les structures concernées sont appelées à anticiper cette nouvelle obligation : identifier les professionnels et bénévoles soumis au contrôle, informer les personnes concernées, organiser la collecte des attestations et suivre les échéances applicables à leur secteur.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975385" target="_blank">Décret no 2026-324 du 28 avril 2026 relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l&#8217;article L. 133-6 du code de l&#8217;action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975457" target="_blank">Arrêté du 28 avril 2026 fixant le calendrier de déploiement du système d&#8217;information relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l&#8217;article L. 133-6 du code de l&#8217;action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite" target="_blank">Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?</title>
		<link>https://www.somtoot.com/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.somtoot.com/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour faciliter l’accompagnement des salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, certaines informations relatives aux arrêts de travail peuvent être transmises à la médecine du travail. D’autres informations pourront également, à compter du 1er août 2026, être transmises en retour au service du contrôle médical. Mais cette circulation d’informations reste strictement encadrée. Dans quelles conditions ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour faciliter l’accompagnement des salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, certaines informations relatives aux arrêts de travail peuvent être transmises à la médecine du travail. D’autres informations pourront également, à compter du 1er août 2026, être transmises en retour au service du contrôle médical. Mais cette circulation d’informations reste strictement encadrée. Dans quelles conditions ?</p>
<h2>Un partage d’informations encadré en vue de faciliter la reprise du travail</h2>
<p>Dans le cadre du suivi des salariés en arrêt de travail, le service du contrôle médical de l’Assurance maladie ou de la MSA peut transmettre certaines informations au service de prévention et de santé au travail compétent.</p>
<p>L’objectif est de permettre à la médecine du travail d’identifier plus facilement les situations dans lesquelles le retour au travail risque d’être difficile, et de préparer, si nécessaire, un accompagnement adapté.</p>
<p>Concrètement, les informations pouvant être transmises à la médecine du travail sont limitées. Il s’agit :</p>
<ul>
<li>de l’identifiant national de santé du salarié concerné ;</li>
<li>de la durée totale de son arrêt de travail ;</li>
<li>et des seuls éléments médicaux strictement nécessaires figurant dans l’avis d’arrêt de travail.</li>
</ul>
<p>Notez que ces informations ne sont pas transmises à l’employeur. Elles sont adressées, via une messagerie de santé sécurisée, aux professionnels de santé du service de prévention et de santé au travail chargés du suivi individuel du salarié.</p>
<p>Autre garantie importante : l’accord du salarié est obligatoire. Il doit être recueilli par le service du contrôle médical, qui doit également informer le salarié des objectifs poursuivis par cette transmission et des informations concernées.</p>
<p>Le salarié peut retirer son accord à tout moment, en s’adressant au service du contrôle médical.</p>
<p>À compter du 1er août 2026, seront notamment concernés par ce dispositif les arrêts de travail dont la durée continue est égale ou supérieure à 6 mois. Ce seuil doit permettre d’identifier les assurés susceptibles d’être exposés à un risque de désinsertion professionnelle.</p>
<p>Une exception est toutefois prévue : cette transmission n’aura pas lieu lorsque l’assuré est atteint d’une pathologie mettant en jeu son pronostic vital ou fonctionnel à court ou moyen terme, ou lorsqu’il fait l’objet de soins actifs et continus.</p>
<p>Le dispositif fonctionnera également dans l’autre sens : lorsque la médecine du travail aura reçu ces informations et assurera le suivi du salarié, elle pourra transmettre certaines informations au service du contrôle médical, toujours dans le seul objectif de prévenir la désinsertion professionnelle.</p>
<p>Là encore, seules les informations strictement nécessaires pourront être transmises. Il pourra s’agir des propositions d’aménagement, d’adaptation ou de transformation du poste de travail, ou encore d’aménagement du temps de travail.</p>
<p>Lorsqu’un avis d’inaptitude est pris, certaines informations strictement nécessaires contenues dans cet avis pourront également être communiquées. La médecine du travail pourra aussi signaler la nécessité de mettre en place un accompagnement par le service social de l’Assurance maladie ou de la MSA.</p>
<p>Cette transmission par la médecine du travail supposera, elle aussi, l’accord du travailleur.</p>
<p>Cet accord devra être recueilli par un professionnel de santé au travail au cours d’une visite réalisée dans le cadre du suivi individuel de son état de santé. Il sera ensuite conservé dans le dossier médical en santé au travail.</p>
<p>Le salarié pourra retirer cet accord à tout moment, cette fois auprès du service de prévention et de santé au travail.</p>
<p>La transmission devra être réalisée par un professionnel de santé du service de prévention et de santé au travail, au moyen d’une messagerie de santé sécurisée, dans un délai de 30 jours à compter de la réception des informations relatives à l’arrêt de travail.</p>
<p>Le salarié conserve, par ailleurs, des garanties sur ses données personnelles, notamment ses droits d’accès, de rectification et de limitation du traitement.</p>
<p>Dernière précision importante : ces règles sont également adaptées au régime agricole. Les services de santé au travail en agriculture pourront transmettre certaines informations aux services du contrôle médical des caisses de MSA, dans les mêmes conditions et avec les mêmes garanties.</p>
<p>En définitive, ce dispositif vise à renforcer la coordination entre l’Assurance maladie, la MSA et la médecine du travail afin de mieux repérer les arrêts longs pouvant compromettre le retour à l’emploi, et de mettre en place plus rapidement les solutions utiles : aménagement du poste, adaptation du temps de travail, accompagnement social ou suivi renforcé.</p>
<p>Attention toutefois à l’entrée en vigueur :</p>
<ul>
<li>les règles relatives à la transmission des informations par le service du contrôle médical à la médecine du travail sont applicables depuis le 30 avril 2026 ;</li>
<li>en revanche, les dispositions complémentaires relatives notamment à l’identification des arrêts d’au moins 6 mois et à la transmission d’informations par la médecine du travail au service du contrôle médical entreront en vigueur le 1er août 2026.</li>
</ul>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974830" target="_blank">Décret no 2026-320 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d&#8217;informations du service du contrôle médical aux services de prévention et de santé au travail prévue à l&#8217;article L. 315-4 du code de la sécurité sociale</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974854" target="_blank">Décret no 2026-321 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d&#8217;informations des services de prévention et de santé au travail au service du contrôle médical prévue à l&#8217;article L. 4622-2-1 du code du travail et à l&#8217;article L. 315-4 du code de la sécurité sociale</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee" target="_blank">Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinetravail.jpg"></p>
<p>The post <a href="https://www.somtoot.com/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee/">Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?</a> appeared first on <a href="https://www.somtoot.com">Somtööt</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Obligations sociales : un nouveau simulateur</title>
		<link>https://www.somtoot.com/obligations-sociales-un-nouveau-simulateur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.somtoot.com/obligations-sociales-un-nouveau-simulateur/</guid>

					<description><![CDATA[<p>De nombreuses obligations sociales varient selon l’effectif de l’entreprise, alors même que les règles de décompte applicables ne sont pas toujours les mêmes. Un nouveau simulateur est désormais disponible pour aider les employeurs à y voir plus clair : comment fonctionne-t-il ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreuses obligations sociales varient selon l’effectif de l’entreprise, alors même que les règles de décompte applicables ne sont pas toujours les mêmes. Un nouveau simulateur est désormais disponible pour aider les employeurs à y voir plus clair : comment fonctionne-t-il ?</p>
<h2>Un nouveau simulateur pour accompagner les entreprises en fonction de leur effectif&nbsp;</h2>
<p>De nombreuses obligations sociales varient selon l’effectif de l’entreprise. Or, leur identification peut se révéler complexe, notamment parce que les règles de décompte diffèrent selon les textes applicables : Code du travail, Code de la sécurité sociale ou encore règles spécifiques propres à certaines obligations.&nbsp;</p>
<p>Pour aider les employeurs à y voir plus clair, le service public, en partenariat avec la Direction générale des entreprises, met à disposition un nouveau simulateur permettant d’obtenir une première lecture des obligations susceptibles de s’appliquer.</p>
<p><a href="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/guideObligationsSocialesEmployeur" target="_blank">Accessible gratuitement, cet outil en ligne</a> permet, en quelques minutes, d’obtenir une liste des obligations sociales applicables à l’entreprise, compte tenu de ses effectifs actuels.</p>
<p>Pour utiliser le simulateur, l’employeur doit renseigner le nombre de salariés présents dans l’entreprise, en distinguant notamment les salariés en CDI, en CDD ou en contrat intermittent, les intérimaires ou salariés mis à disposition, les alternants, ainsi que les salariés en contrat unique d’insertion.</p>
<p>À partir de ces informations, l’outil recense les obligations à respecter et les classe par grandes catégories : déclarations sociales, obligations envers les salariés, cotisations et contributions sociales.</p>
<p>Il peut ainsi rappeler, par exemple, les obligations liées à la déclaration sociale nominative, à la mise en place d’un comité social et économique lorsque les conditions sont réunies, ou encore au paiement de certaines contributions comme la taxe d’apprentissage ou le versement mobilité.</p>
<p>Le simulateur permet également d’anticiper l’impact de futures embauches. Il suffit, pour cela, d’indiquer le nombre de recrutements envisagés afin d’identifier les nouvelles obligations qui pourraient en découler.</p>
<p>Enfin, les résultats peuvent être téléchargés au format PDF et complétés par la consultation d’outils d’aide mis à disposition en ligne.</p>
<p>Un outil utile pour sécuriser les démarches sociales des employeurs et mieux mesurer les conséquences d’une évolution des effectifs…</p>
<p>Notez toutefois que le site qui héberge ce simulateur précise que les informations délivrées le sont uniquement à titre indicatif et que les résultats obtenus ne remplacent pas une analyse juridique approfondie.&nbsp;<br />&nbsp;</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A18877" target="_blank">Actualité du Service-public.gouv.fr « Un nouveau simulateur liste vos obligations sociales selon l’effectif de votre entreprise », publiée le 15 avril 2026&nbsp;</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligations-sociales-un-nouveau-simulateur" target="_blank">Obligations sociales : un nouveau simulateur </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>Travailleurs étrangers : précisions des règles</title>
		<link>https://www.somtoot.com/travailleurs-etrangers-precisions-des-regles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les conditions de travail et d’inscription à France Travail de certains ressortissants étrangers sont clarifiées, notamment pour les titulaires d’une carte bleue européenne. Pour quels changements en pratique ?&#160;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les conditions de travail et d’inscription à France Travail de certains ressortissants étrangers sont clarifiées, notamment pour les titulaires d’une carte bleue européenne. Pour quels changements en pratique ?&nbsp;</p>
<h2>Carte bleue européenne et demandeurs d’emploi étrangers : ce qu’il faut retenir&nbsp;</h2>
<p>Rappelons que la carte bleue européenne permet à un travailleur étranger hautement qualifié d’exercer une activité salariée en France.&nbsp;</p>
<p>Cette carte vaut autorisation de travail : l’employeur n’a donc pas à demander d’autorisation supplémentaire lorsque l’emploi correspond à celui ayant justifié la délivrance de cette carte.&nbsp;</p>
<p>Une précision vient tout juste d’être apportée pour les travailleurs étrangers qui disposent déjà d’une carte bleue européenne délivrée par un autre pays de l’Union européenne.&nbsp;</p>
<p>Ainsi, il est précisé que ces travailleurs peuvent exercer une activité salariée en France sans autorisation de travail spécifique, mais uniquement dans une limite de 90 jours sur une période de 180 jours.&nbsp;</p>
<p>Cette règle vaut aussi pour certains anciens titulaires d’une carte bleue européenne bénéficiant d’un statut de résident longue durée dans l’Union européenne.&nbsp;</p>
<p>En principe, ce titre s’adresse aux personnes disposant d’un haut niveau de qualification, justifié par un diplôme ou une expérience professionnelle importante.&nbsp;</p>
<p>Pour certains métiers, une expérience pertinente d’au moins 3 ans acquise au cours des 7 dernières années pourra suffire. Pour l’heure, la liste des professions concernées n’est pas encore connue et sera fixée ultérieurement.&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, les règles d’inscription des ressortissants étrangers à France Travail, sont simplifiées : pour pouvoir s’inscrire comme demandeur d’emploi, un étranger majeur doit disposer d’un document en cours de validité l’autorisant à travailler en France.&nbsp;</p>
<p>Il peut s’agir d’un titre de séjour, d’un document provisoire lié à une 1re demande ou à un renouvellement, ou encore d’une autorisation provisoire de séjour.&nbsp;</p>
<p>Certains documents restent toutefois exclus et ne permettent pas de s’inscrire à France Travail, notamment lorsqu’ils supposent que la personne conserve sa résidence habituelle hors de France ou lorsqu’il s’agit d’un visa de long séjour.&nbsp;</p>
<p>Enfin, notez que le travailleur étranger inscrit comme demandeur d’emploi doit signaler l’arrivée à échéance de son titre ou document l’autorisant à séjourner et travailler en France. &nbsp;</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957149" target="_blank">Décret n° 2026-308 du 24 avril 2026 relatif à l&#8217;inscription des ressortissants étrangers sur la liste des demandeurs d&#8217;emploi et à la carte bleue européenne</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-etrangers-precisions-des-regles" target="_blank">Travailleurs étrangers : précisions des règles</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>Assiette minimale : gare au redressement sur les rémunérations non versées</title>
		<link>https://www.somtoot.com/assiette-minimale-gare-au-redressement-sur-les-remunerations-non-versees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peut-on faire l’objet d’un redressement par l’Urssaf sur la base d’un salaire qui n’a jamais été versé ? Lorsqu’un employeur ne respecte pas les minima légaux ou conventionnels, la règle de l’assiette minimale des cotisations peut vite le rattraper. Illustration avec une décision récemment rendue par le juge…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Peut-on faire l’objet d’un redressement par l’Urssaf sur la base d’un salaire qui n’a jamais été versé ? Lorsqu’un employeur ne respecte pas les minima légaux ou conventionnels, la règle de l’assiette minimale des cotisations peut vite le rattraper. Illustration avec une décision récemment rendue par le juge…</p>
<h2>Salaire dû mais non versé : l’Urssaf peut recalculer les cotisations…</h2>
<p>En matière de cotisations sociales, l’employeur ne peut pas toujours raisonner à partir du seul salaire effectivement versé.</p>
<p>En principe, la base de calcul des cotisations ne peut pas être inférieure au Smic applicable, augmenté, le cas échéant, des primes, indemnités ou majorations prévues par la loi ou le règlement.</p>
<p>Et lorsque la convention collective prévoit un minimum plus favorable, c’est ce minimum conventionnel qui doit être retenu.</p>
<p>Mais que se passe-t-il lorsque l’employeur ne respecte pas ces minima légaux ou conventionnels ? Peut-il être tenu de verser des cotisations sur des sommes qu’il n’a pas versées ?</p>
<p>Dans cette affaire, à la suite d’un contrôle, l’Urssaf constate qu’un salarié embauché à temps partiel a été rémunéré en dessous du minimum conventionnel applicable.</p>
<p>Elle décide donc de reconstituer le salaire qui aurait normalement dû être versé et redresse l’employeur sur cette base, au titre des cotisations restées impayées.</p>
<p>« Impossible ! », estime l’employeur. Selon lui, en l’absence de paiement complet du salaire, les cotisations ne peuvent porter que sur les sommes effectivement versées.</p>
<p>Autrement dit, pour l’employeur, il ne peut pas être tenu de payer des cotisations sociales sur des rémunérations qui n’ont jamais été versées au salarié.</p>
<p>« Si ! », tranche le juge, en validant la position de l’Urssaf : la rémunération minimale due au salarié, qu’elle résulte de la loi ou de la convention collective, entre bien dans l’assiette des cotisations sociales, même lorsque l’employeur s’est abstenu de la verser.</p>
<p>En conséquence, si l’employeur n’a payé qu’une partie du salaire dû, l’Urssaf peut recalculer les cotisations sur le montant exact qui aurait dû être versé et réclamer le complément.</p>
<p>La leçon est donc claire : ne pas payer l’intégralité du salaire dû n’allège pas les charges sociales. Au contraire, cela peut exposer l’employeur à un redressement calculé sur une base plus élevée que celle figurant sur les bulletins de paie.</p>
<p>Mieux vaut donc vérifier non seulement ce qui a été effectivement payé, mais aussi ce qui aurait dû l’être au regard du Smic et, surtout, des minima conventionnels applicables…</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69d88be2cdc6046d47bae3bd" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 9 avril 2026, no 23-23007</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assiette-minimale-gare-au-redressement-sur-les-remunerations-non-versees" target="_blank">Assiette minimale : gare au redressement sur les rémunérations non versées</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>CSE : attention aux avis portant sur des données confidentielles</title>
		<link>https://www.somtoot.com/cse-attention-aux-avis-portant-sur-des-donnees-confidentielles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un syndicat peut-il publier sur son site internet le contenu d’un avis rendu par le CSE sur la situation économique de l’entreprise ? Oui, en principe, au nom de sa liberté d’expression. Mais pas à n’importe quelles conditions, comme vient de le rappeler le juge…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Un syndicat peut-il publier sur son site internet le contenu d’un avis rendu par le CSE sur la situation économique de l’entreprise ? Oui, en principe, au nom de sa liberté d’expression. Mais pas à n’importe quelles conditions, comme vient de le rappeler le juge…</p>
<h2>Syndicat : quand la liberté d’expression syndicale se heurte à l’obligation de discrétion</h2>
<p>Par principe, les membres du CSE et les délégués syndicaux bénéficient d’une liberté d’information syndicale.</p>
<p>Mais cette liberté n’est pas absolue. Elle doit notamment se concilier avec une obligation de discrétion sur les informations communiquées dans le cadre des instances, en particulier lorsqu’elles portent sur des éléments sensibles pour l’entreprise.</p>
<p>Cette obligation s’impose dès lors que les informations en cause présentent un caractère confidentiel et que l’employeur a expressément indiqué qu’elles devaient être traitées comme telles.</p>
<p>Dans cette affaire, un syndicat publie sur son site internet un article reprenant un avis rendu par le CSE central d’une entreprise sur sa situation économique et financière.</p>
<p>À la demande de l’employeur, certaines données chiffrées figurant dans cet avis sont masquées, tout comme le nom de certains clients.</p>
<p>« Insuffisant ! », estime l’employeur qui, après s’être heurté au refus du syndicat de retirer le reste de l’article, saisit le juge.</p>
<p>Pour l’employeur, cet avis, même partiellement masqué, reste de nature à porter atteinte aux intérêts légitimes de l’entreprise, compte tenu des informations qu’il contient.</p>
<p>Il rappelle d’ailleurs qu’au moment de leur communication, il avait expressément signalé aux syndicats le caractère sensible de ces données et la nécessité de les garder confidentielles.</p>
<p>« Faux ! », rétorque le syndicat, qui soutient que toutes les données « sensibles » ont été retirées de l’avis rendu public. Il n’y aurait donc pas lieu de retirer l’article litigieux, protégé selon lui par la liberté de communication syndicale.</p>
<p>Un raisonnement qui ne convainc pas le juge, lequel donne raison à l’employeur : même partiellement masqué, l’article publié contenait encore des informations sensibles sur la situation économique, l’organisation et la stratégie de l’entreprise. Or, plusieurs documents remis au CSE avaient bien été présentés comme confidentiels par l’employeur.</p>
<p>Dans ces conditions, le syndicat ne pouvait pas les diffuser librement. La liberté d’information syndicale ne permet donc pas de publier des éléments qui restent de nature à porter atteinte aux intérêts légitimes de l’entreprise.</p>
<p>En pratique, le message est clair : retirer quelques chiffres ou quelques noms ne suffit pas toujours. Si les informations restantes demeurent sensibles et confidentielles (et ont été expressément caractérisées comme telles par l’employeur), leur diffusion peut être interdite.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053859647?init=true&amp;page=1&amp;query=24-19613&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er avril 2026, no 24-19613</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cse-attention-aux-avis-portant-sur-des-donnees-confidentielles" target="_blank">CSE : attention aux avis portant sur des données confidentielles  </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>Arrêt maladie : un entretien d’embauche qui coûte cher…</title>
		<link>https://www.somtoot.com/arret-maladie-un-entretien-dembauche-qui-coute-cher/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un salarié peut-il se rendre à un entretien d’embauche alors qu’il est en arrêt maladie à la suite d’un accident du travail ? C’est la question à laquelle le juge a dû répondre dans une récente affaire…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Un salarié peut-il se rendre à un entretien d’embauche alors qu’il est en arrêt maladie à la suite d’un accident du travail ? C’est la question à laquelle le juge a dû répondre dans une récente affaire…</p>
<h2>Interdiction de toute activité non autorisée pendant l’arrêt de travail : qu’en est-il d’un entretien d’embauche ?</h2>
<p>Pour mémoire, pendant un arrêt de travail pour maladie, accident du travail ou maladie professionnelle, le versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) suppose que le salarié s’abstienne de toute activité qui n’a pas été expressément et préalablement autorisée par son médecin.</p>
<p>À défaut, la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) peut lui réclamer le remboursement des indemnités journalières versées.</p>
<p>Ici, une salariée en arrêt de travail a envoyé une candidature, échangé avec un employeur, passé des tests psychotechniques à domicile, puis s’est rendue à un entretien d’embauche alors même que son contrat de travail était suspendu en raison d’un arrêt consécutif à un accident du travail.</p>
<p>Estimant qu’elle avait exercé une activité sans autorisation préalable de son médecin, la CPAM lui a demandé le remboursement d’une partie de ses indemnités journalières.</p>
<p>La salariée conteste cette demande. Selon elle, la recherche d’emploi ne constitue pas une activité nécessitant une autorisation préalable pendant l’arrêt de travail. Elle fait aussi valoir qu’elle a interrogé la CPAM sur ce point, sans obtenir de réponse claire.</p>
<p>Un argument qui ne convainc pas le juge, lequel donne raison à la CPAM. Il rappelle que le versement des IJSS est subordonné à l’obligation, pour le salarié en arrêt, de s’abstenir de toute activité non expressément et préalablement autorisée par le médecin.</p>
<p>Or, pour le juge, le fait de se rendre à un entretien d’embauche constitue bien une activité soumise à cette autorisation préalable et expresse. Faute de l’avoir obtenue, la salariée s’expose donc au remboursement d’une partie des IJSS perçues.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li>Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 19 mars 2026, no 23-22531 (NP)</li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-un-entretien-d-embauche-qui-coute-cher" target="_blank">Arrêt maladie : un entretien d’embauche qui coûte cher…</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementarrettravail.jpg"></p>
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		<title>Contributions liées au dialogue sociale et de formation : plus de transparence</title>
		<link>https://www.somtoot.com/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[SOMTOOT - ACTUALITES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.somtoot.com/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En matière de contributions versées dans le cadre du dialogue social et de la formation professionnelle, les règles se durcissent pour mieux tracer les flux, encadrer les reversements et obliger les organismes bénéficiaires à justifier plus précisément l’emploi des fonds reçus.&#160;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En matière de contributions versées dans le cadre du dialogue social et de la formation professionnelle, les règles se durcissent pour mieux tracer les flux, encadrer les reversements et obliger les organismes bénéficiaires à justifier plus précisément l’emploi des fonds reçus.&nbsp;</p>
<h2>Dialogue social et formation professionnelle : davantage de traçabilité dans l’utilisation des fonds</h2>
<p>Depuis le 11 avril 2026, les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs qui perçoivent certaines ressources conventionnelles doivent faire preuve de davantage de transparence dans l’utilisation des sommes reçues.</p>
<p>Notez toutefois que ces ressources ne visent pas toutes les contributions existantes, mais uniquement celles prévues par accord et recouvrées dans un cadre précis.</p>
<p>En pratique, on parle de sommes versées par les entreprises au titre du dialogue social dans certaines branches, puis redistribuées aux organisations syndicales de salariés et aux organisations professionnelles d’employeurs concernées.</p>
<p>Le dispositif ne s’applique donc pas à l’ensemble des financements du dialogue social, mais à une catégorie bien identifiée de ressources, pour laquelle les règles de suivi et de justification sont désormais renforcées.</p>
<p>Concrètement, ces organisations syndicales et patronales doivent désormais établir un rapport annuel détaillant l’utilisation des fonds perçus, dès lors qu’elles sont destinataires de ces ressources.</p>
<p>Ce rapport doit préciser les sommes reçues, l’année à laquelle chaque financement se rattache, les moyens mobilisés pour remplir les missions financées, ainsi que le processus retenu pour affecter les charges correspondantes. Il doit être transmis dans les 6 mois suivant la fin de l’exercice concerné.</p>
<p>Parce que ce rapport nécessite d’être fiabilisé sur le plan comptable, il est prévu qu’il fasse l’objet d’une attestation du commissaire aux comptes lorsque l’organisation bénéficiaire est tenue d’en désigner un. À défaut, cette attestation peut être établie par un expert-comptable.</p>
<p>L’idée est simple : l’organisme bénéficiaire ne doit pas seulement expliquer comment il utilise les fonds ; il doit aussi pouvoir le démontrer de façon vérifiable.</p>
<p>Également, les documents ayant permis d’établir ce rapport peuvent être demandés pendant une période de 3 ans suivant l’exercice concerné. Il ne s’agit donc pas seulement d’une obligation déclarative. Les éléments justificatifs doivent aussi pouvoir être produits en cas de demande.</p>
<p>Par ailleurs, le sort des sommes non utilisées est aussi détaillé : en principe, les fonds qui n’ont pas été utilisés au cours de l’exercice doivent être restitués à la structure qui les perçoit.</p>
<p>Un report sur l’exercice suivant reste possible, mais il ne peut pas résulter d’une simple mention dans le rapport. Il suppose une décision du conseil d’administration de l’association concernée. Ce report doit ensuite apparaître dans le rapport annuel.</p>
<p>Les structures représentatives de branche sont elles aussi davantage encadrées : lorsqu’elles perçoivent ces ressources, elles doivent désormais aussi transmettre un rapport d’activité à l’association gestionnaire du fonds paritaire, chaque année.</p>
<p>Ce rapport doit reprendre les grandes informations relatives à l’utilisation des fonds. Elles doivent également établir leurs comptes annuels selon des règles comptables précises.</p>
<p>Autre évolution : la circulation des informations sur les entreprises redevables est mieux organisée. Les conventions conclues entre les structures gestionnaires devront désormais prévoir la transmission des données utiles concernant les entreprises concernées. L’objectif est de rendre le circuit de collecte et de répartition plus lisible, branche par branche.</p>
<p>Du côté de la formation professionnelle, les contributions supplémentaires (institués par accord collectif étendu) devront désormais être reversées par France compétences aux opérateurs de compétences selon un rythme trimestriel, sauf si un autre calendrier est fixé.</p>
<p>Là encore, la logique est la même : rendre les flux financiers plus réguliers et plus prévisibles.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787720" target="_blank">Décret no 2026-259 du 8 avril 2026 fixant les règles relatives au versement des contributions conventionnelles de dialogue social et des contributions conventionnelles de formation professionnelle en application des articles L. 2135-18 et L. 6123-14 du code du travail</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence" target="_blank">Contributions liées au dialogue sociale et de formation : plus de transparence </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributiondialoguesocial.jpg"></p>
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